Contenu des collections :

Elles constituent un outil scientifique et ne se présentent donc pas comme un musée au sens strict avec exposition pour le public, mais un outil de travail indispensable aux scientifiques. Tous les fossiles sont rangés dans des meubles, et ne sont exposés au regard que les objets dont les dimensions sont supérieures à celles des tiroirs. Dans la majorité des cas, il s'agit de spécimens originaux rares ou uniques.

Composition spatiale :

Les collections couvrent une superficie de 1 800 m2 réparties en 13 salles :

Salle des grands vertébrés fossiles

 

Salle de "compactus"
  • 2 salles de typothèques où sont conservés tous les référentiels, une pour les Vertébrés, une pour les Invertébrés ;
  • 1 salle pour les collections de Vertébrés autres que les Mammifères ;
  • 2 salles de collection pour les Mammifères ;
  • 1 salle de reconstitution de squelettes de Mammifères fossiles ;
  • 2 salles de collections stratigraphiques (rangement des fossiles selon les âges géologiques, les provenances et la classification zoologique) ;
  • 2 salles de meubles compacts et mobiles pour les collections inventoriées en informatique ;
  • 1 salle de meubles compacts et mobiles pour les collections de paléobotanique ;
  • 1 salle de meubles compacts et mobiles pour les collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris ;
  • 1 salle de meubles très anciens conservant les collections de pétrographie et minéralogie.

 


Vitrines

Salle des vitrines des vertébrés

Les collections :

Les collections de paléontologie, soit plus de 15 000 tiroirs de fossiles (plus de 11 kilomètres de tiroirs bout à bout - la moitié de la distance Lyon-Vienne) regroupent :

...en salle de stratigraphie

  • les collections lyonnaises proprement dites (plus de 7 000 tiroirs). Elles rassemblent depuis 1840-1850 toutes les collections des chercheurs lyonnais (par exemple CAILLET, DARESTE, DEPERET, DIDELOT, DONCIEUX, FALSAN, GEAUDRY, GENNEVAUX, GIRARDOT, GIGOUT, GIGNOUX, HUGUENIN, JACQUEMET, LISSAJOUS, LOCARD, DE SERRES, THORAL, VIRET, etc.);
  • les collections de l'Université de Clermont-Ferrand (environ 1 500 tiroirs) acquises par don en 1972 avec en particulier tout le matériel de la collection JULIEN ;
  • les collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris acquise en 1978 avec pour principales collections, celles de SAUTIER, COTTEAU, DE VERNEUIL, MANSUY, BARRANDE, COSSMANN, DESHAYES, DOUVILLE, GRAND'EURY, TERQUEM, ZEILLER, etc.;
  • une partie des collections du Collège de France qui étaient conservées à Meudon (collections FALLOT, DUBOURDIEU et une collection d'Aptychus (pièces buccales) d'Ammonites) ;
  • des collections particulières : ROUQUET (1972), ROMAN (1986), MATTEI (1988), HOURCQ (1990), SOUGY (1992), MASSA (1993), DOMINJON (1995), COUTHIER (1995), GUILLOT (1995), GSELL (2001) soit environ 100 à 200 tiroirs pour chacune d'entre elles.

Ces collections couvrent pratiquement tous les pays du Monde et majoritairement la France avec une répartition stratigraphique étalée depuis le Primaire jusqu'à l'Actuel (plus de 500 millions d'années) et concernent aussi bien le règne animal que le règne végétal. En outre ces collections conservent et valorisent plus de 25 000 référentiels en Paléontologie. Ces référentiels, appelés spécimens types ou figurés constituent en fait les " mètres-étalons " définis par le paléontologue pour décrire toutes les nouvelles espèces découvertes et étudiées. L'appellation, la détermination et la description de nouvelles espèces de fossiles obéissent à des lois très strictes consignées dans les codes internationaux de nomenclature zoologique ou botanique. Tout fossile décrit et publié comme espèce nouvelle par un chercheur prend le statut de référentiel, et selon les lois des codes internationaux, est admis et utilisé par la communauté scientifique internationale en Paléontologie pour nommer d'autres fossiles appartenant à cette espèce.

 

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Rôle et finalités
Développement
Diffusion